Le dernier livre de Dominique Tellier.
« Une odyssée réunionnaise » n’est pas un guide touristique, mais plutôt un journal de bord intime,
écrit par l’auteur au cours de ses explorations de l’île de l’Océan Indien qu’il habite.
«  Ça m’est tombé dessus d’un coup.
Après dix-huit années passées à La Réunion, j’ai senti le besoin d’aller découvrir les recoins de l’île que je ne connaissais pas encore : Grand-Coude, La Crète, L’Eden, L’Oasis, Le Bocage New-York, Vue Belle, Le Martyr… Des écarts qui ne figurent sur aucun guide touristique, des corps de ferme à l’abandon, des pâturages illuminés, des sentiers tortueux, des pitons oubliés, des sous-bois odorants et obscurs, des églises tapies dans la végétation, des plaines vigoureuses, éblouissantes de soleil.
J’ai parcouru près de 3 000 kilomètres loin des circuits encombrés et je suis allé à la rencontre des habitants des Hauts et des randonneurs de passage.
Journal de bord, guide des écarts, précis d’Histoire, ce livre est tout cela à la fois. C’est aussi, et surtout, le récit d’une année merveilleuse sur les routes inconnues de l’île.
Dominique Tellier a désiré une illustration pour la couverture de son roman « Le Mystère de Mahavel ».
Une histoire qui se passe à la Réunion, sur le site de l’ancienne petite usine sucrière Mahavel.
« Je me suis approché. Mais sous les larges feuilles disposées en étoile, l’obscurité régnait. À plusieurs reprises, j’ai failli trébucher, trahi par les racines et gêné par la pelle. Puis, soudain, je l’ai vue. Adossée au pied de bois, un peu recroquevillée, les mains frêles et tremblantes. »

Disponible aux éditions Orphie.

Serge Noaille voulait une illustration pour la couverture de son roman « La Place Alexandre Labadié ».
Le héros habite une petite enclave calme dans le Marseille d’aujourd’hui, un havre de tranquillité dans la grande métropole du Sud…
« A la belle saison, un pull jeté sur les épaules, les mains dans les poches, Emile aimait flâner dans les rues étroites qui séparaient la place des grands boulevards. Entre la fermeture des bureaux et la tombée du jour, il y avait un espace de calme et de sérénité, à peine une heure ou deux, durant lesquelles les lieux, abandonnés, semblaient lui réserver toute leur attention. Il se sentait alors en communion avec eux, envahi par un sentiment de douceur, étrange pour ce vieux baroudeur, dans lequel il se laissait glisser avec volupté. Le calme après la tempête, le repos du guerrier, la petite mort, appelez cela comme vous voudrez, lui savait qu’il avait tourné la page de la partie tourmentée de sa vie et, loin de le regretter, il lâchait prise chaque jour un peu plus. »